Nous voilà

L'équipe d'ENTRE :

à la REDACTION: bes bes J’aime l’humain pour l’art et le hais pour la guerre.  J’aime le relativisme. Même si cela complique les décisions, il oblige le cœur à trancher.  J’aime l’émotion, provoquée par des couleurs ou des mots. Et j’aime particulièrement la musique. Je m’exprime moi-même en chanson, grâce à mon exutoire favori, le rap. Mon rap. //www.mementosite.com Fitzgerald Berthon  Mon 1er : vacances familiales en écoutant les Doors. Mon 2e : Le Roi Arthur de Purcell, éblouissement baroque à 13 ans. Mon 3e : deux mois dans une école Steiner, perdu dans la campagne américaine. Mon 4e : séjour humanitaire à 17 ans au Laos. Mon 5e : études de Lettres et de Géographie. Mon 6e : Job d’été dans une usine Renault. Mon 7e : projets écolos rapportés pour les Report-Terre sur France 5. Mon 8e : élève comédien à l’ESAD. Mon 9e : un blog sur les arts vivants. Mon tout : Fitz. www.leschroniquesdunouvreur.com  Geoffroy Caillet Il est né beaucoup trop tard à son goût et, tenté de croire que l’univers est cyclique, garde en point de mire la prochaine époque où les humanités seront à nouveau un outil de compréhension pour le monde, ses richesses et donc ses hommes. En attendant, il furète en Asie du Sud-Est pour Enfants du Mékong, commente peinture et histoire pour le Figaro Hors-série, se promène dans Rome pour lui et compile les films italiens des années 50. Son ambition : cultiver passionnément son jardin et nous en sortir de belles leçons de choses passées, présentes ou à venir. Bastien Cheval Rédacteur ermite. A été malencontreusement exposé à sa plus tendre enfance aux radiations télévisuelles incluant les émissions thématiques sur l’animation, les programmes courts de Canal+ et les clips de Jean-Baptiste Mondino. Impardonnable mélange. A depuis muté en une sorte de boulimique de l’audiovisuel (à défaut des nourritures terrestres) consacrant son existence à la sauvegarde d’une vision parallèle du monde faite d’images et de sons bizarroïdes. Cas désespéré, impossible à sauver. Camille de Forges Née au bout du monde breton il y a presque 29 ans, parisienne et romaine de cœur, je vis à présent à Saint-Pétersbourg après un détour par l’Afrique. Si l’histoire de l’art est ma formation, la curiosité et la balade sont des vocations, et l’écriture, une façon de les partager. J'aime les détails qui n'en sont pas, les faux clichés et les vérités vraies, la création sous toutes ses formes et le gros bazar universel et plutôt sympathique qui fait tourner la planète. Des oreilles et des yeux grands ouverts me persuadent chaque jour un peu plus que la beauté ne cesse de sauver le monde. Priscille de Lassus Priscille, 28 ans, toutes ses dents. Journaliste versée dans les métiers d’art, le patrimoine, l’histoire et le design. Une expérience chez Radio classique et puis la presse magazine avec Anna. Un petit tour sur le web pour faire l’apprentissage de la logique Internet. Aime faire pousser des fleurs sur son balcon suspendu. Tente de concilier l’émerveillement et l’esprit critique. Adepte du silence et de la rencontre. Aurélia Jourist "Sonde orbitale du magazine, spécialiste en apagogie et en feuillages hirsutes, je ne fais qu'entrer et sortir." //www.lamaisondeliouba.com Thomas Lapointe Je veux voir (l’histoire d’un garçon un peu trop sage qui rêvait de voyages et de films) Mon père est ingénieur. Ma mère, une femme sous influence. Des gens comme les autres en somme. Je n’ai pas eu une mauvaise éducation, je n’ai jamais fait les quatre cents coups. Plutôt du genre sage comme une image, à connaître sur le bout des doigts la conjugaison des verbes être et avoir. Je n’étais pas un mauvais fils, j’avais compris la règle du jeu. Et pourtant, dix-huit ans après… 7h58, ce samedi-là. Fin août, début septembre. Un matin comme les autres, mais avec une envie de quitter le clan et de partir sur la route. De faire un grand voyage au travers des oliviers. De me promener avec Alice dans les villes américaines, de passer une nuit à New York, de me perdre dans Chinatown. De jouer à Thelma et Louise sur la route 66, de rouler en Cadillac de Sunset Boulevard à Mulholland Drive et de voir les lumières du faubourg. De prendre la route des Indes à dos d’éléphant ou de monter à bord du Darjeeling Limited. De parcourir Rome désolée la nuit ou de vivre la dolce vita jusqu’au dernier jour. De faire un voyage en Arménie. De prendre le large direction Central do Brasil et de m’inventer une famille brésilienne. De vivre des nuits fauves en Transylvania. De rencontrer Vicky et Cristina sous le soleil trompeur de Barcelona. Et d’écrire enfin mes propres carnets de voyage. Retrouvez les 42 titres de films qui se sont glissés dans ce texte. Catherine Minot Elle pensait aimer les mots rien que les mots, les mots à aligner corriger raturer relire sous presse et sous stress, à bouleverser décortiquer hasarder en rêverie et poème, et voilà qu’elle entre-découvre l’autre figure de la chimère – l’imagier. Olivier Nahum Devenu Journaliste de formation en sensations, Homme de radio et d’écriture par destination, Adore raconter des histoires par passion, Arpente l’espace culturel par conviction, Venu à la rédaction de « Entre » par anticipation. Post-scriptum : aime les jubilatoires émotions, Amateur de belles illusions.  Anna Ska OUVRIR, les champs d'horizon, les portes et les fenêtres : c'est ce qu'elle aime. à la DIRECTION ARTISTIQUE Claire Untersteller  Je n’ai jamais mangé de cheval. J’ai des diplômes de graphiste et mon brevet de planche à voile. Je suis née sous Giscard, j’ai grandi sous ma couette, et je vis sous le soleil parisien. Je n’ai jamais mangé de dauphin non plus. //www.atelier-beau-voir.fr  Mélanie Maxin Je voulais être archéologue à 6 ans finalement je suis graphiste et j’en suis bien contente. Je collectionne les vieilles images des années 60 et j’aime bien dessiner des grilles. On pourrait croire que j’ai une forte tendance à la procrastination, mais en fait j’ai (vraiment) besoin de laisser mûrir mes idées avant de les coucher sur le papier et les réaliser. J’ai déjà mangé du cheval sans le savoir vraiment. //www.atelier-beau-voir.fr Juliette Cheval Elle travaille principalement pour des institutions culturelles en plaçant toujours la typographie au cœur de sa réflexion. Choisissant de valoriser sa double formation art/graphisme, elle expérimente de nouvelles formes d’écriture en volume et à grande échelle. Elle crée l’atelier Polygraphik avec le designer Sébastien Nicot en 2009, où ils développent ensemble des projets de scénographie, de signalétique et plus généralement d’investissement de l’espace public. //www.polygraphik.com Clément Deneux  Depuis 1982 Graphiste et réalisateur Cordialement. //www.mork-studio.fr // ////// ///