Arts

CARTE BLANCHE PMU 2015 - Thierry Fontaine, l'alchimiste

Après cinq années passées au BAL, la Carte blanche photographique du PMU s’installe cette année pour la première fois (changement de partenariat oblige) dans la Galerie de photographies du Centre Pompidou.

 

BIENNALE DE LYON 2015 : Autopsie de la vie moderne

Deux ans après Gunnar B. Kvaran, directeur du musée d’art contemporain Astrup Fearnley à Oslo, c’est à Ralph Rugoff, directeur de la Hayward Gallery à Londres, que Thierry Raspail, directeur artistique de la Biennale de Lyon, a confié les manettes de cette édition placée sous le signe de la  vie moderne. « Moderne » : le terme a une longue histoire et prend de multiples significations selon les époques, ce que Thierry Raspail explique lui-même très bien dans son édito, nul besoin de faire de la paraphrase. En revanche, à une époque où il n’est plus question que de contemporain, cette Biennale 2015 s’interroge sur un étonnant « retour du Moderne ». Voilà le point de départ. 

FELICE VARINI - Suite en échos de couleurs

Entre la Cité de la musique et le Zénith, les pièces picturales de Felice Varini réorchestrent la Villette en suites. Ce peintre atypique éclate le traditionnel cadre de la toile en une symphonie de couleurs et de formes, déployée en anamorphose dans les trois dimensions de l’espace. De la grande halle rythmée d’arcs orangés aux salles du pavillon Paul-Delouvrier, chorégraphiées de figures géométriques colorées, le spectateur se bal(l)ade dans de métamorphiques tableaux, partitions de musique visuelle aux mille résonances possibles.

Guillaume Steudler / Louis Aragon

« Ô paysages électroniques ! Le paysage, cela commence avant les poètes. Au sud de Paris, à partir de Châtillon, les mathématiques modernes et la physique atomique règnent au-dessus des pavillons d'hier. »

GERAUD SOULHIOL : « Je transforme les stades en structures mutantes et anachroniques »

La série de dessins Arena, où des architectures impossibles et intemporelles semblent tout droit sorties d’un univers parallèle, a fourni le point de départ à Géraud Soulhiol d’un projet qui se déploie aujourd’hui dans la troisième dimension et expérimente des technologies nouvelles, dont il nous explique les multiples pistes de réflexion.

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