ENTREcôtes. Nos coups de cœur.

CARTE BLANCHE PMU 2015 - Thierry Fontaine, l'alchimiste

Après cinq années passées au BAL, la Carte blanche photographique du PMU s’installe cette année pour la première fois (changement de partenariat oblige) dans la Galerie de photographies du Centre Pompidou.

 

BIENNALE DE LYON 2015 : Autopsie de la vie moderne

Deux ans après Gunnar B. Kvaran, directeur du musée d’art contemporain Astrup Fearnley à Oslo, c’est à Ralph Rugoff, directeur de la Hayward Gallery à Londres, que Thierry Raspail, directeur artistique de la Biennale de Lyon, a confié les manettes de cette édition placée sous le signe de la  vie moderne. « Moderne » : le terme a une longue histoire et prend de multiples significations selon les époques, ce que Thierry Raspail explique lui-même très bien dans son édito, nul besoin de faire de la paraphrase. En revanche, à une époque où il n’est plus question que de contemporain, cette Biennale 2015 s’interroge sur un étonnant « retour du Moderne ». Voilà le point de départ. 

Du vestige topographique au vertige photographique

Quand le train de 11 h 53 pour Lyon quitta le quai de la gare sous mes yeux effarés, je crus un instant que les utopies de Georges Rousse seraient partagées sans moi ! Mais qu’importe le wagon pourvu qu’on ait la très-grande-vitesse ! Un autre train et quelques heures plus tard, me voilà face aux cloisons immaculées du Plateau lyonnais, où les photographies en grand format, issues de trente années de travail à travers le monde, nous projettent dans le regard de Georges Rousse ou plutôt dans sa voyance de poète. Cellules de prison, bâtisses et appartements abandonnés, théâtre brûlé, bidonvilles nous apparaissent soudain dans un éclat de beauté inattendu. L’anamorphose, ouvrant au cœur du cliché tour à tour un cercle bleuté, un carré rougeoyant de flammes, une étoile noire ou encore un kaléidoscope multicolore, rompt le « cliché » de ces lieux voués à disparaître dans l’indifférence générale. Elle creuse dans le vestige un vertige. Georges Rousse grave dans la lumière une réalité « rugueuse à étreindre » l’empêchant de s’éteindre. Son objectif découpe une brèche subjective dans le monde, et nous révèle ce que recèle le réel.

GILLES MAZZUFFERI : "Je cherche à percevoir le pont entre conscient et inconscient"

Au sortir de sa dernière exposition intitulée PlastiForm (du 17 novembre au 15 décembre 2012 à ICI Montreuil), la revue ENTRE retrouve Gilles Mazzufferi dans son atelier. Le temps d’un café dosette, place au grand déballage.

THE VIOLA INSTITUTE : « Quand les formes naissent d’objets en mouvement, cela donne une énergie toute autre au motif »

Membre du collectif des 22 Designers, The Viola Institute, designer textile, s’est prêtée au jeu des questions/réponses, à l’occasion de l’évènement REPEAT ME, à Montreuil.

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